Horrorland

Freddy ou Jason? Synopsis  (Horrorland) posté le mercredi 12 novembre 2008 22:27

On les croyait morts et enterrés,on avait tort, Dans Freddy contre Jason de Ronny Yu, les deux sérial killers les plus increvables du cinéma ressucitent le temps d'un face à face riche en hémoglobine.Résumé des faits !

 

 

Freddy Krueger

 

 

Les origines de Freddy

Le contexte : Madame Krueger tombe enceinte de Freddy après avoir été violée par une centaine de cinglés dans l'asile psychiatrique où elle travaille. Fort de ce bagage génétique, le bambin devient tueur d'enfants. Une manie déplaisante qui lui vaut d'être carbonisé dans une chaudière par des parents tatillons. Remarque : Des démons lui confèrent le pouvoir de s'immiscer dans les songes et de rendre les pires cauchemars réels. Mais pour la chirurgie esthétique, c'est niet. Résultat : Il a la tronche en Meule d'Or, un pull qui mériterait un coup de pressing et la rancune tenace.

 

Les méthodes de Freddy

Là situation : Dès qu'un ado plonge dans le sommeil, clac !, Freddy débarque dans ses rêves pour lui concocter un carnage de derrière les fagots. Comme il officie dans l'imaginaire, les trucs les plus dingues sont à redouter Remarque : Le Freddy est teigneux mais profondément artiste. On l'attend en éqùarrisseur dé base, il donne dans la complication japonaise, la fioriture persane.Résultat : Il transforme une nymphette en cafard pour l'écrabouiller sous sa semelle (Le cauchemar de Freddy), dote un gosse d'une ouïe surdéveloppée et lui fait exploser la tête en faisant crisser ses lames sur un tableau {L'ultime cauchemar).

 

Le palmarès de Freddy

Le credo : Tuer peu, mais tUer bien.Remarque : A force de fignoler. Il perd un temps fou. En même temps, il n'est pas du genre à évisçérer le premier venu. Sa cib|e, ce sont les rejetons de ceux qui l'ont envoyé faire un séjour prolongé dans une chaudière.Résultat : Trente-huit morts à déplorer. Son plus gros score étant de six victimes dans un même film{Le cauchemar de Freddy).

 

Les guest stars de Freddy

Les noms : Johnny Depp, Patricia Arquette, Alice Çooper, Zsa Zsa Gabor Remarque : C'est avec un rôle d'ado en goguette dans Les griffes de la riuit que Johnny Depp a fait ses débuts au cinéma. C'était ça ou continuer à vendre des stylos par téléphone.Résultat : Depp est dévoré vif par un lit glouton (Les griffes de la nuit) et apparaît dans une pub le temps d'un rêve (L'ultime cauchemar), Alice Cooper distribue généreusement des coups de ceinture à Freddy{L'ultime cauchemar), Patricia Arquette atterrit chez les fous (les griffes du Cauchemar), Et Zsa Zsa Gabor, ben, elle fait ce qu'elle peut avec ses 70 ans, la pauvre (Les griffes du cauchemar).

Conclusion

Eviter Springwood et tout endroit situé dans les parages de l'Ohio. Se méfier des types en chapeau mou qui ont des problèmes de peau. Ne jamais, jamais jeter quelqu'un dans une chaudière. Ne pas croire qu'un homme est mort sous prétexte qu'il a une hache dans la tête, un trou à la place du torse puis le corps déchiqueté dans une explosion. Surtout quand il s'appelle Freddy.

 

Jason Voorhees

Les origines de Jason

 

Le contexte : Son petit Jason s'étant noyé en colo, madame Voprhees décime les responsables, provoquant la fermeture du camp de vacances. Des années après, fâchée de voir l'endroit reprendre vie; elle débite les intrus à la hache jusqu'à ce qu'une coriace lui coupe la tête. Alors que l'héroïne canote sur ia lac de funeste mémoire, un Jason pas très frais jaillit de l'eau... Remarque : Jason n'était pas mort, juste pris d'une soudaine envie de se retirer du monde et de vivre en ermite dans les bois. A 11 ans, parfaitement. Résultat : Il a des goûts vestimentaires affligeants, une tête d'hygiaphone des PTT et la haine persistante.

 

Les méthodes de Jason

  

La situation : Dès qu'une horde d'étudiants déboule dans son fief, c'est plus fort que lui, il Faut qu'il les massacre. Vu que c'est un être tout ce qu'il y a d'humain, en dépit de quelques malfe-. çons, il est bien forcé de se servir de ses petites mains.

Remarque: Le Jason est borné, brut de décoffrage, mais débrouillard. Confronté à des victimes désobligeantes, il fait avec les moyens du bord, généralement fort pointus. Résultat : Il plante une aiguille à tricoter dans la nuque d'une certaine Edna {Meurtres en trois 3D). Enfonce un tire-bouchons dans la main d'un gamin avant de lui détailler le crâne au hachoir à viande {Chapitre final).

 

Le palmarès de Jason

 

Le credo : Eradiquer tout ce qui bouge, à la bonne franquette.Remarque : A force d'exterminer son autrui boutonneux sans regarder à la dépensé, il fait dégringoler la courbé démographique du Massachusetts. On voit par là que la misanthropie est un vilain défaut. Résultat : Cent trente-huit défunts au compteur. Son score le plus mémorable étant de vingt-deux victimes {Un nouveau départ, Jason va en enfer).

 

Les guest stars chez Jason

Les noms : Kevin Bacon, David Cronenberg,Remarque : Côté fin du fin hollywoodien, ça ne se bouscule pas au portillon chez Jason. Ce n'est pas peine d'essayer pourtant. Pour Vendredi 13 premier du titre, les producteurs ont proposé le rôle d'une adepte de la décapitation à Sally Field. Qui venait de recevoir un Oscar et un Prix d'interprétation à Cannes pour sa composition dans Norma Rae. Elle en rit encore. Résultat : Kevin Bacon est salement trucidé par une flèche alors qu'il est au lit (Vendredi 13) et David Cronenberg, recyclé en scientifique, a une idée tout bonnement révolutionnaire : cryo-conserver Jason l'increvable. Lequel va lui faire la peau à sa façon avant de finir, quand même, au congélo (Jason X )

.Conclusion

Eviter tout ce qui se nomme Camp Crystal Lake et les parages des lacs. Se méfier des hurluberlus en masque de hockey qui ne disent jamais "passe-moi le sel". Ne jamais, jamais décapiter quelqu'un. Ne pas croire qu'un homme est décédé parce qu'il a coulé à pic lesté de chaînes, qu'on lui a mangé le cœur ou qu'il a une machette dans le cou. Surtout quand il s'appelle Jason.

 

 

lien permanent

La saga "Halloween " A tout saigneur...  (Horrorland) posté le mercredi 22 octobre 2008 14:59


 

Depuis vingt ans, le croquemitaine Michael Myers anime la série Halloween à sa façon. Soit, en véritable machine À tuer, par le meurte systématique de tous ceux qui se trouvent sur son chemin.Et ça en fait du monde ! Revue de détail sanglante, depuis le premier opus jusq'au dernier?

 

 

La nuit des masques (1978, John Carpenter)

 

Pas question de céder au gore : John Carpenter volt les choses ainsi dans le premier volet à la croisade sanglante du petit Michael Myers, croquemitaine qui choisit judicieusement la nuit d'Halloween pour larder sa sœur de coups de couteau après qu'elle a commis le péché de chair. Précoce (il n'a que 7 ans), Myers entreprend déjà de faire la fortune des pompes funèbres de la région. Au terme d'un séjour de deux décennies en asile, il remet ça et revient sur les lieux du crime, à Haddonfield, Illinois, décimant l'entourage de Laurie Strode (Jamie Lee Curtis) : l'une de ses copines est égorgée, l'autre étranglée avec le fil du téléphone. Après l'amour, évidemment. Quant à son amant, il ne survit pas à la recherche d'une bière dans le réfrigérateur : Myers le poignarde avant de le clouer au mur, à hauteur de plafond. Coriace, Laurie teste pour la première fois ses nerfs et l'endurance de Michael Myers : une aiguille à tricoter dans le cou, un cintre dans l'oeil, un coup de couteau dans la poitrine, six pruneaux dans le buffet et une chute depuis un balcon... Autant de caresses pour ce véritable Terminator de la camisole qu'est Michael Myers !

 

Halloween 2(1981, Rick Rosenthal)

 

 

Produit et écrit par John Carpenter, Halloween 2 enchaîne directement sur le premier. Blessée à l'épaule gauche et à la cheville, Laurie Strode file pour l'hôpital. Armé du couteau qu'une ménagère utilise pour tartiner des sandwiches, Michael Myers la poursuit, lui-même poursuivi par le Dr. Loomis,son psychiatre. Usant d'un clone comme subterfuge, l'authentique poignarde une énième innocente. A l'hosto de Haddonfield, le tueur débusque de quoi opérer un deuxième génocide : des seringues vidées de leur contenu dans la région de l'œil (un toubib, une infirmière), un bain thérapeutique bouillant (une infirmière déjà chaude), un bistouri (une infirmière arrachée du sol, un ambulancier amoureux de Jamie Lee, un flic), un appareil à dialyse (idéal pour soulager une infirmière de tout son sang)... Et aussi un marteau (réservé à la boite crânienne d'un gros employé des Télécom) et un garrot (fatal au rythme respiratoire d'un ambulancier libidineux)...Dix cadavres après, Michael Myers, criblé de balles et aveuglé, flambe dans l'embrasement de plusieurs bonbonnes d'oxygène, aux bons soins du Dr. Loomis.

 

Halloween 3, le sang du sorcier (1982, Tommy Lee Wallace)

 

 

 

Calciné dans le précédent HAlloween, Michael Myers fait relâche dans cet opus 3, produit par John Carpenter, sorte de séquelle dissidente. En effet, Myers passe le flambeau à Cochran, fabriquant de jouets nettement plus ambitieux. Inventeur du papier hygiénique adhésif, Cochran n'est cependant pas un rigolo. Rénovateur des légendes celtiques liées au culte ancestral d'Halloween. Il met sur le marché des millions de masques hideux. A un signal émis par un spot publicitaire et relayé par une puce électronique, les tronches de latex libèrent moult reptiles et insectes . Cochran vise tout simplement à l'extermination d'un fort pourcentage des petits Américains. Dans sa lugubre entreprise, il emploie des robots fringues comme des cadres, prêts à s'immoler et prompts à écrabouiller les crânes des gêneurs d'une traction des deux mains...

 

Halloween IV (1988, Dwight Litlle)

 

 

Par les dollars alléchés, le producteur Mustapha Akkad demande à quelques scénaristes de ressusciter Michael Myers et le Dr. Loomis, ordre observé dès le générique. Le croquemitaine défonce le crâne d'un ambulancier qui prend sa tension et met en pièces ses deux collègues. Sosie de la Momie avant d'enfiler son masque favori, le croquemitaine emploie cette fois-ci un pied de biche (pour un mécano) puis un fusil dont il transperce la coquine fille du shérif... Figurent également à son palmarès une serveuse, de nombreux flics (il en égorge un en solo puis attaque le commissariat), un ouvrier EDF (grillé sur des résistances électriques) et des chasseurs lancés à ses trousses (deux poignardés, le troisième perd la tête). Lesquels avaient lourd sur la conscience pour avoir déjà abattu un innocent, le confondant avec leur gibier ! Il essuie un tir de barrage de la police, puis s'effondre dans une fosse creusée au milieu d'un cimetière. Tout ça pour faire la peau à la petite Jamie, fille de la "défunte" Laurie Strode. Possédée par l'esprit du tueur, la gamine larde sa mère adoptive de plusieurs coups de couteau. Le prélude à une nouvelle hécatombe...

 

 

 

Halloween V ( 1989, Dominique Othenin-Girard)

 

Ingrat, Michael Myers brise sa nuque au vieil S.D.F. qui l'aura recueilli après sa fuite de la sépulture dynamitée par les flics. Un début plutôt sobre. La suite l'est moins : Myers emploiera ciseaux (une jolie blonde), fourche (celui qui l'avait provoqué en reprenant son déguisement, deux flics idiots), faux (une autre blonde), corde (l'adjoint du shérif) et binette (un sosie de Fonzie) pendant sa promenade. Aussi routinier dans ses forfaits que peu original dans le choix de ses armes, Michael Myers continue de traquer Jamie, télépathique-ment connectée à lui. Intervient juste à temps le Dr. Loomis qui, au bord de l'infarctus, s'écroule sur celui qu'il aura drogué et achevé à coups de madrier. Promis à un séjour ad vitam asternam dans un quartier de haute sécurité, Myers est in extremis sorti de prison par un énigmatique cowboy, assassin de tout le personnel du commissariat...

 

 

Halloween VI, la malédiction (1995, Joe Chappelle)

 

 

Evadé du pseudo-hôpital où une secte d'adorateurs du Mal l'entretenait, Michael Myers remet le couvert, pas fatigué que les scénaristes lui servent toujours le même menu. Premières victimes : une infirmière dont il plante la tête contre un clou, et un camionneur dont il dévisse le crâne. Tout ça à mains nues. Pour éviter de sombrer dans la morosité, le croquemitaine recourt à la hache (une ménagère), à une barre de fer (son mari), à une machine agricole (une jeune mère, empalée) et au traditionnel grand couteau (deux jeunes tourtereaux). A l'aide d'un autre couteau, spécial amputation en chirurgie, il massacre tout le personnel d'un bloc opératoire dont le seul survivant périt peu après en embrassant de solides barreaux. Quand il soigne le boulot, Michael Myers décore de lampions un animateur radio, au préalable lacéré, et le pend à un arbre. Joli. Comme toujours, Myers survit. Cette fois à une méchante chute dans les escaliers, à des coups de tisonnier, de feu et d'un tuyau de plomb. Autant lui envoyer des boulettes de papier

 

Halloween, 20 après (1998, Steve Miner)

 

 

En 1998, le pro­duc­teur Mous­ta­pha Akkad est tra­ver­sé d'une idée de génie : baser le mar­ke­ting d'un nou­veau Hal­lo­ween sur les 20 ans de la série com­men­cée en 1978. Le film est donc tout na­tu­rel­le­ment in­ti­tu­lé 20 ans après, et af­fiche un cas­ting al­lé­chant pour le fan de base : Do­nald Plea­sence ayant cassé sa pipe, c'est na­tu­rel­le­ment Jamie Lee Curtis " Lau­rie Strode "qu'on voit re­ve­nir dans la fran­chise, dé­sor­mais ca­chée sous la nou­velle iden­ti­té de Keri Tate ; mais on croise éga­le­ment Janet Leigh, la mère de Jamie Lee Cur­tis, cé­lèbre pour son rôle de scream queen dans... le Psy­chose, le grand-​père du sla­sher movie réa­li­sé par Ton­ton Hit­ch­cock ; à la réa­li­sa­tion, on trouve Steve Miner, à qui on doit no­tam­ment House et deux épi­sodes presque bons de Ven­dre­di 13. Parmi les ac­teurs, on aper­çoit éga­le­ment Josh Hart­nett (dans son pre­mier rôle !) et LlCool J.S'ou­vrant sur la même chan­son que Hal­lo­ween 2 (« Mis­ter Sand­man, bring me a dream... »), le film se re­garde sans dé­plai­sir, es­sen­tiel­le­ment pour sa ré­sur­rec­tion de l'af­fron­te­ment Lau­rie / Mi­chael, propre à ravir le nos­tal­gique. La fin quant à elle pa­rais­sait sé­rieu­se­ment dé­fi­ni­tive à l'époque de la sor­tie, et on peut s'éton­ner que les pro­duc­teurs se soient in­gé­niés à pondre (en­core !) une suite à ce sep­tième opus.

 

Halloween Resurection (2002,Rick Ro­sen­thal)

 

 

L'appât du gain ai­dant, on vit dé­bar­quer quelques an­nées plus tard cette Ré­sur­rec­tion sur­pre­nante, de loin le point le plus bas de la saga, qui pour­tant n'avait pas pris l'ha­bi­tude de voler bien haut. Le scé­na­rio ? Une émis­sion In­ter­net (déjà) de té­lé-​réa­li­té (bravo) or­ga­ni­sée par un fan d'arts mar­tiaux (le rap­peur Busta Rhymes, youpi), qui consiste à faire en­trer 6 jeunes dans la mai­son na­tale de Mi­chael Myers. Un concept tout pour­ri qui n'ar­ra­che­rait qu'un maigre bâille­ment au spec­ta­teur de l'émis­sion si le vrai Myers n'était pas déjà plan­qué dans la­dite mai­son... Pour en ar­ri­ver là, il a fallu gober que la fin du film pré­cé­dent nous mon­trait la mort d'un in­no­cent (mouais), et as­sis­ter à un pré-​gé­né­rique d'un quart d'heure (on ne se plaint pas, c'est le seul mo­ment re­gar­dable du film) qui règle son compte sans rai­son au per­son­nage de Jamie Lee Cur­tis (on l'ima­gine face aux pro­duc­teurs : « mais tuez-​moi bor­del, qu'on en fi­nisse »). Pour l'anec­dote, on re­mar­que­ra que le réa­li­sa­teur Rick Ro­sen­thal est le seul à avoir di­ri­gé deux films de la saga, à ce dé­tail près qu'il n'a pas bé­né­fi­cié deux fois de l'aide d'un Car­penter pour sau­ver les meubles...Après cet étron es­sayant pé­ni­ble­ment de sur­fer sur les ré­cents suc­cès de la tri­lo­gie Scream (pour la dis­tan­cia­tion pa­ro­dique) et du Projet Blair Witch (pour le côté ca­mé­ra em­bar­quée à l'image vidéo gra­nu­leuse), sans comp­ter le hon­teux pla­giat du Voyeur de Mi­chael Po­well au dé­tour d'une scène (étant donné le pu­blic visé, on ne peut pas rai­son­na­ble­ment pen­ser qu'il s'agisse d'un hom­mage), la saga sem­blait fou­tue. C'était sans comp­ter sur Rob Zom­bie, qui fait table rase de toutes ces suites pour pro­po­ser dans son Hal­lo­ween à lui un re­tour aux sources du mal. Il était temps de tour­ner la page sur la pre­mière époque.

 

 

 

Halloween Remake(2007, Rob Zombie)

 

 

Pour une fois il n'aura pas fallu attendre plusieurs années afin de voir le nouveau Rob Zombie ! A peine quelques semaines apres sa sortie US, voila le nouveau chapitre de la saga Michael Myers qui arrivent sur nos écrans. Un grand merci a la Weinstein Company !

Pour ceux qui ne sont pas encore au courant, ce nouvel épisode n'est pas la neuvieme suite du chef d'oeuvre de John Carpenter mais une relecture du mythe qui se permet de plonger dans les origines du monstre avant de revenir sur l'histoire que les fans connaissent tous. Rob Zombie  a longtemps hésité avant d'accepter de faire cete nouvelle version et c'est seulement avec l'aval de John Carpenter qu'il s'est attelé a l'ecriture et a la réalisation de ce qui sera son troisieme film.
Apres La Maison des 1000 Morts et The Devil's Rejects qui avait révélés les talents de réalisateur du chanteur Rob Zombie dans deux styles d'horreur bien differents, ce nouveau Halloween montre encore une nouvelle facette du talent de M. Zombie qui s'approprie le style éculé du slasher. On ne peut oter a John Carpenter le fait qu'il a inventé un genre majeur avec le premier Halloween, mais il faut reconnaitre que depuis 1971 son film a tout de meme bien vieilli. Wes Craven avait déja réussi a relancer le genre avec la saga Scream, mais Rob Zombie la depoussiere totalement en donnant un sacré coup de jeune dans la réalisation.

 

 

 

Bon Halloween à tous...

lien permanent

Evil Dead  (Horrorland) posté le vendredi 05 octobre 2007 14:47

  

Réalisé par Sam Raimi

 

 

Vous allez me dire que ce n'est pas un film de zombies et je suis d'accord avec vous, ce sont des demons. Mais dans la mesure où les morts contaminés reviennent à la vie pour attaquer les vivants et dans la mesure où ce film culte revolutionna le film gore en général, je trouve qu'il a tout à fait sa place dans ce blog dédié aux zombies.

Avec des acteurs inexperimentés et un budget de film amateur, Sam Raimi a réussi à faire de ce film, un chef d'oeuvre du gore et du film d'horreur en général.
On peut également dire que dans la trilogie des "evil dead", ce 1er opus est le plus sérieux de la saga. Malgré des quantités de faux sang utilisé proche du "braindead" de Peter Jackson.
En outre certaines scènes resteront culte à jamais comme le viol d'une femme par des arbres ou encore le celebre demon en vue subjective qu'on ne voit jamais...
De plus, n'oublions pas que c'est ce film qui fit découvrir au monde entier l'acteur génial et charismatique qu'est Bruce Campbell .
Bref ce film qui a revolutionné à son époque le film gore est à voir et à revoir sans fin.

 

 

L'histoire :

 

Cinq jeunes vacanciers s'installent dans une baraque au coeur d'une sinistre forêt. En descendant dans une cave lugubre, les deux garçons de la bande découvrent un vieux magnétophone qui, une fois remis en marche, émet une incantation magique. Laquelle réveille les forces du mal, déclenchant ainsi une horreur sans nom...

 

 

 

 

  • Le tournage s'est déroulé de novembre 1979 à janvier 1980 à Detroit et Marshall dans le Michigan, et Knoxville et Morristown dans le Tennessee.
  • Premier long métrage de Sam Raimi (réalisé à 20 ans), le film devait s'appeler initialement Book of the Dead (Le livre des morts).
  • Ami de Sam Raimi, Joel Coen a participé au montage du film.
  • La voiture utilisée par la bande de jeunes, une Oldsmobile Delta 88, est la propre voiture de Sam Raimi. On la retrouve de façon récurrente dans la plupart de ses films.
  • Un court métrage de 30 minutes basé sur le scénario d'Evil Dead et intitulé Within the Woods a été tourné par Raimi et ses copains afin de réunir des fonds pour le financement du long métrage Evil dead.
  • Depuis le 02 Octobre 2006, il est possible de voir a Broadway, New York : Evil Dead The Musical, comédie musicale inspirée des deux premiers épisodes de la trilogie.
  • De nombreuses répliques du personnage de jeu vidéo Duke Nukem sont empruntées à Ash Williams dans Evil Dead 2 et 3. 
 

Date de sortie : 24 Août 1983

Date de reprise : 7 Mai 2003 

Avec Bruce Campbell, Ellen Sandweiss, Hal Delrich

Durée : 1h 20min. 

Année de production : 1981

Interdit aux moins de 12 ans

Titre original : The Evil dead

Distribué par Metropolitan FilmExport

 

Ma note : 17/20

lien permanent